LES NON-DITS D’UNE REVISION CONSTITUTIONNELLE

 Moussa Mara se désolidarise

Son parti (Yéléma) est pourtant de la mouvance présidentielle, mais il se montre réticent par rapport à cette révision constitutionnelle. Dans les autres partis alliés, la question est également à l’ordre du jour.

COMMUNIQUÉ DU PARTI YELEMA
Le parti « YELEMA, le changement » exprime sa profonde inquiétude face à la situation qui prévaut en cette période de veille de la campagne référendaire. À ce titre, il constate avec regret que les rassemblements et autres manifestations qui relèvent de la liberté d’expression sont empêchés par les forces de l’ordre. À cela est venu s’ajouter ce mardi 13 juin une restriction d’accès aux réseaux sociaux.
Ces entraves sont regrettables et portent un coup à la démocratie malienne. Le Parti « YELEMA, le changement » demande aux autorités maliennes d’œuvrer à garantir la liberté d’expression de nos compatriotes et de permettre à tous les citoyens ainsi que tous les groupes sociaux - politiques de mener campagne dans le cadre du referendum, quel que soit leurs opinions et leur position.
Bamako, le 14 juin 2017
Le Président
Moussa MARA
Commandeur de l’ordre national