INCROYABLE MAIS VRAI !

Il fait cramer plus de 358 000 euros de son frangin

Qui peut donc brûler un placard contenant la rondelette somme 358.286 Euros (environ 235 millions F CFA) s’il n’a des dizaines de milliards à disposition ? C’est bien la question que se posent les témoins du scandale.

 Les faits se sont déroulés à Bamako à la « Cité du Niger » le dimanche dernier. Une domestique de maison communément appelée «Bonne» a été appréhendée par les gardes de corps après avoir mis le feu au placard qui se trouve dans la salle de bain de son patron. Un incendie criminel alors ? Bien entendu ! Mais pour quel motif ?

Après avoir maitrisé le feu, les gardes de  corps trouvèrent dans les décombres quelques restes de billets d’euros à moitié épargnés par les flammes.

Pincée par ces derniers, la pyromane avoua avoir perçu 1 million F CFA du frère de son patron pour effectuer le sale boulot. Et comme pour lui donner raison, le frère ainé de l’employeur de la «Bonne» se présenta sur les lieux quelques après. Il s’enquiert de la nouvelle et, rouge de colère, retourna à pas de course en direction de son frangin à qui il donna un sacré coup de poing à la figure. Selon nos sources, il lui aurait cassé une ou deux dents.

En clair, il se vengeait ainsi du frangin qui a ordonné à la  bonne d’incendier le placard qui contenait une partie de sa fortune. Mais pourquoi donc ? Pour les mauvaises langues, c’est la fameuse histoire des fripouilles qui règlent les comptes lors ou après le partage du butin. Le frangin a réglé l'affaire à la  Corse.

L’histoire en est restée là avec plus de 358 000 euros  partis en fumée et une ou deux dent(s) cassée (s). Leur papa d’un âge avancé avec une santé déclinante était hors du pays, une fois informé,  il en a perdu complétement son latin.

Si, chers lecteurs, vous vous attendez à lire ici les noms des frangins concernés, ne comptez pas sur nous. Renseignez-vous plutôt auprès des habitants de la «Cité du Niger» et surtout des riverains de la villa appartenant jadis à un défunt personnage dont les traits distinctifs étaient en rapport avec sa bouche, et non moins ami du frangin victime de l’incendie.  On aurait tout vu au Mali !

Batomah Sissoko