Un spécialiste en pulvérisation pour Ladji Bourama

Pour désinfecter ses appartements et ses bureaux à Koulouba, Ladji Bourama ne fait pas confiance aux Maliens qui sont,  non seulement,  « incompétents » mais ils sont capables d’aller commenter dans les « grins » le luxe insolent qui se trouve dans son château de Sébénikoro. C’est la raison pour laquelle il a demandé à la société Arland pulvérisation de France de lui envoyer un « spécialiste » en insecticide qui sera à Bamako durant une semaine afin de pulvériser les coins et recoins du « Château de Versailles en miniature » et de ses appartements de Koulouba pour son bonheur et celui de sa famille.

« Le Sphinx » n’a pas pu pour le moment  poser ses ailes sur la facture qui s’élèverait à plusieurs millions.

Il faut reconnaitre que tout cela n’est que pipi de chat car le Châtelain de Sébénikoro est un habitué en la matière. Déjà Premier ministre, il envoyait ses lignes sales à Paris pour les faire nettoyer. Pour lui, il n’y avait pas de pressing digne de ce nom à Bamako pour rendre impeccables ses costumes, cravates et chemises de luxe.

Seigneur pardonne-le, il ne sait pas ce qu’il fait !



​PRESIDENTIELLE DE JUILLET 2018
Les fuites savamment organisées à partir du directoire de l’Adéma-Pasj, pour faire croire que le Pr Dioncounda Traoré a accepté d’être le candidat du Parti à la prochaine présidentielle, relèvent tout simplement de l’intox.
En effet, le Professeur Dioncounda Traoré est toujours non-partant, malgré la pression exercée sur lui, notamment par le transfuge du Miria devenu président de l’Adema, Tiémoko Sangaré, lequel n’a pu convaincre Dioncounda, le mardi dernier,  après des discussions qui ont duré deux heures d’horloge.
Deux députés de l’Adema partis en opération commando le mercredi chez lui pour tenter d’infléchir sa position sont revenus bredouilles.
Comme quoi, le Pr Dioncounda Traoré, refuse toujours d’entrer dans un jeu trouble qui risque de le rattraper dans peu de temps, alors qu’il jouit de sa retraite paisible d’ancien chef de l’Etat, avec tous les honneurs dus à son rang et les respects de la population.

 
 Chemin de Fer du Mali : sort incertain des travailleurs
Les autorités, les plus hautes, de notre pays avaient vite fait de chanter la livraison des locomotives à la société du Chemin de fer (Dakar-Bamako Ferroviaire DBF). Deux ou trois mais de quelle qualité ? Des populations riveraines des rails avaient ainsi été mises à contribution pour vanter leurs mérites. «  IBK fait revivre le chemin de Fer », entendait-on en refrain. Le hic, c’est que depuis la mise en marche de ces locomotives, les travailleurs peinent à toucher leurs droits, leurs salaires. Officiellement, ils relèvent de l’ancienne entité, la société DBF. Administrativement, c’est la Direction des Ressources humaines qui les gère. Or, l’argent ne s’y trouve point. Certains agents attendent depuis au moins deux à trois ans leurs salaires. D’autres qui gardaient un peu d’espoir, commencent à perdre patience. Des mouvements de protestation planent.

 

Poste de coordonnateur du Procej : un intense lobbying en cours
Le contesté président de l’Organisation des jeunes patrons du Mali (Ojep) Cheick Oumar Soumano, le patron qui est actuellement employé dans un projet de la Banque mondiale (Pacam) est pressenti pour le poste de coordonnateur du Procej. Un intense lobbying est en train d’être déployé à cet effet car il bénéficierait de soutiens jusqu’au sein de la Banque mondiale. Raison pour laquelle il a fait bien mousser la lessive lors de la 2è édition du Forum économique des jeunes entrepreneurs du Mali, tenu le samedi 24 mars à l’hôtel de l’Amitié. Du côté du Cnpm on se méfie de cette Ojep au sein de laquelle, en tout cas, on ne recense pas les grands et vrais jeunes patrons du Mali.   

 

Le ministre de la sécurité dans le viseur des syndicats de police


Le vendredi 27 avril risque d’être inoubliable pour le ministre de la Sécurité, s’il ne parvient d’ici-là à désamorcer la crise car quatre syndicats de police ont décidé de marcher sur le ministère de la sécurité pour rappeler au Général Salif Traoré les 8 points de revendication restés en suspens et pour lesquels ils attendent des mesures concrètes, allant dans le sens de leur satisfaction. Ils l’ont dit dans une correspondance adressée aux autorités pour les prévenir de la marche et en même temps y ont défini l’itinéraire qui va du Gms au ministère de la Sécurité sis à l’Aci 2000.