Terrorisme : Janjo aux vaillants jeunes de Koirata

Les jeunes du village de Koiratao à 20 km de Niafunké ont vaillamment résisté à un groupe de bandits armé qui tentait de pénétrer dans leur village le lundi dernier vers 18 h. Voyant que les jeunes étaient prêts à mourir par la sauvegarde de la vie de leurs parents, les lascars se sont finalement retirés. Dans leur fuite, ils ont braqué un véhicule sur l’axe Niafunké-Tonka et dépouillé tous les passagers qui s’y trouvaient  de leurs biens.

Ah ! Si nos soldats pouvaient s’inspirer de l’exemple de ces jeunes de Koirata !

 

Energie du Mali : Un proche du Fiston national à la place du DRH

 « La famille d’abord » vient encore de faire parler d’elle dans la gestion des affaires de l’Etat. Pendant que l’opinion suivait les courageuses mesures de recouvrement des factures prises par l’Energie du Mali (EDM), l’on s’est empressé en haut lieu de relever de son poste le Directeur des ressources humaines (DRH) de la boite, en la personne d’Abdoul Karim Niambélé. La décision est tombée vendredi. Son remplaçant n’est autre qu’un proche de Karim Kéita, Le Fiston national est dans les faits, celui qui dirige depuis près de deux ans les affaires de l’Etat avec sa maman.

La décision a naturellement jeté l’émoi au sein de la société d’électricité en fin de semaine.

Pauvre Mali !

 
Douanes maliennes : L’affaire des « bazins » fait tomber des têtes


 Ils sont une dizaine d’agents du Bureau des douanes de Kati à faire  les frais de cette rocambolesque affaire. Vendredi dernier, la Direction générale a décidé tout simplement de les muter dans les régions du Nord, notamment à Gao. Une sorte de sanction collective survenue en l’absence du Chef de bureau en déplacement à Paris. Lui, pour le moment, n’a pas été touché. Grogne et cris des agents mis en cause. Pour eux, l’on voulait tout simplement les envoyer à la mort. Pour cause, ils rappellent le cas d’un de leurs collègues qui avait été muté à Hombori. Ce dernier trouva la mort le jour de sa prise de fonction à la suite d’une attaque djihadistes.

Dans les allées de la Direction, l’on indique que les agents en cause ne devraient s’en prendre qu’à eux-mêmes. Un cadre, au fait des choses, affirme qu’ils avaient pris la lourde responsabilité de couvrir leur chef. Histoire  de rappeler que la pratique de laisser passer les « bazins » était courante

Pour le moment, les agents n’ont pas regagné leur nouveau poste. Une grande assemblée générale est attendue demain samedi pour vider les sacs, dit-on.

 


Suspension du Mali par la Fifa : le Ministre Bathily vole dans les plumes de Poulo

Les Associations Pour le Mali (APM) qui constituent en réalité une force politique au service du ministre Mohamed Aly Bathily, se sont fendu d’une déclaration on ne peut plus claire à propos de la suspension de la Fémafoot par la Fifa : «Les APM ne sont pas dans les secrets du Conseil des ministres, mais elles savent l’attachement du ministre Bathily, homme de droit, à la légalité. Les APM ne sauraient accepter que le football malien fasse l’objet de suspension, que notre pays soit mis au banc des accusés dans le concert du football international, que les jeunes maliens soient privés de leur droit d’exercer leurs talents, de s’épanouir sur le plan national et international, de vivre de leurs emplois et que le déroulement normal de l’économie malienne soit compromis par les humeurs personnelles de certaines autorités ainsi que de leurs complices». On a l’impression que ces gens-là écoutaient à la porte du Conseil des ministres pour entendre leur mentor voler dans les plumes de Poulo car le Ministre Bathily est le plus grand spécialiste du droit sportif dans le pays. Ne l’oublions pas.

 

Factures d’électricité impayées : Djadja, la ministre Rama Diallo était sur la liste

Le mardi passé, à 11h 45, les agents de l’Edm-sa sont partis couper le courant chez la ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, pour cause d’impayés. Alertée, Rama a fait beaucoup de boucan pour cela et a rappelé à qui voulait l’entendre qu’elle est ministre de la République. Ok Mme ! Mais raison de plus pour donner l’exemple en payant vos factures pour éviter pareilles situations embarrassantes. C’est l’occasion de signaler que cette opération de recouvrement initiée par Edm-sa est une occasion pour ceux qui pensent être au-dessus des lois et normes de la République de descendre de leur piédestal et de vivre des moments d’humiliation comme la suspension de la fourniture d’électricité en plein jour. Pourtant, c’est le quotidien du Malien Lambda terrorisé par les problèmes au quotidien et donc obligé, avec son menu revenu mensuel, de jongler entre les factures d’eau, d’électricité, de scolarité des enfants en plus de la bouffe.

 

Vol de la moto du fils aîné de Ramatoulaye Diallo : la ministre déverse sa colère sur les policiers 

Comme nous aimons bien la ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, restons avec elle un moment, pour signaler qu’un malheur n’arrivant jamais seul, après la coupure de son courant par Edm-sa, la moto de son fils a été volé devant la maison. Il nous revient que le fils de la ministre a garé sa moto en pleine chaussée. Et aux policiers en faction devant la maison qui lui demandaient de bien ranger l’engin, il a répondu n’avoir pas le temps parce que pressé. Mais à son retour, l’engin avait disparu. Informée, sa mère est entrée dans une colère noire et a demandé que les policiers qui assurent la sécurité chez elle soient enfermés ou payent la moto. Elle a même appelé le ministre de la Sécurité pour cela, créant ainsi une levée de bouclier des syndicats de police révoltés par cette attitude car, rappelons-le, ce n’est pas la première fois qu’elle demande d’enfermer des policiers en faction chez elle. En effet, lors d’un vol de bijoux d’une valeur de plus de 40 millions de FCFA, elle avait aussi déversé sa bile sur les policiers qui finiront par avoir gain de cause.

 

Chut ! IBK consulte pour prendre une décision en vue de la Présidentielle de 2018

Apparemment, notre cher Ladji Bourama national n’est pas encore décidé pour la Présidentielle de 2018 ou fait semblant d’hésiter pour avoir plus de certitude. De toute façon, il nous revient qu’il aurait demandé à une grande femme d’affaires s’il devait se représenter en 2018 ou pas. Conseil avisé de la Dame : elle lui fit comprendre que son état de santé est à prendre en compte et par conséquent, avec le mécontentement grandissant dans le pays, il vaut mieux renoncer et marquer l’histoire avec une sortie par la grande porte. Faire comme son ami François Hollande en somme. IBK a promis à sa conseillère de bien réfléchir, avant de lui rétorque que, pourtant, beaucoup de leaders religieux et politiques lui ont demandé d’être candidat en 2018.

 

Notre article de la semaine dernière sur le tripatouillage du projet de texte portant révision constitutionnelle a porté ses fruits

Dans notre édition, nous avons attiré l’attention que le texte portant projet de révision constitutionnel transmis aux députés pour adoption n’était pas celui rédigé par le Comité des experts mis sur pied à cet effet par le même IBK. EH bien, les députés ont approché lesdits experts qui ont confirmé ne pas se reconnaître dans le texte qui leur a été envoyé. En d’autres termes, il y a eu substitution de leur texte par un autre concocté par une nébuleuse cellule de Koulouba à Paris. Les députés nous ont donné raison et depuis trois jours sont en train d’interroger les experts. Déjà, des députés patriotes nous confient que même étant de la majorité, ils n’accepteront pas de porter la responsabilité de voter un texte de tripatouillage de notre constitution.

 

Une grosse légume du régime IBK est en train de salir l’image de la République à cause de ses mauvaises mœurs

Cette grosse légume, très en vue dans le pays, est pourtant de mœurs très légères. En effet, cette dame, pour être plus précis, est sortie avec quelqu’un de célèbre dans le pays et qui peut même être son fils d’ailleurs. Elle n’a même pas eu honte pour faire la même chose avec le père et avait même éveillé en un moment donné des soupçons de l’épouse de cette dernière qui a voulu l’éloigner de son mari. Comme si cela ne suffisait pas, elle vit maintenant avec le frère du premier amant, proche du chef de l’Etat. Sortir avec tous les membres d’une famille pour des largesses et prébendes !  Elle pense être discrète dans ce qu’elle fait, mais tout le monde en parle e certainement qu’un jour tout sera raconté à ses enfants. La dernière fois son amant l’a quittée à 4 h du matin. Ce qui encore plus grave, c’est que Mme est toujours avec son mari. Le pauvre cocu !

 

Reconstruction du Marché Rose du Grand marché : l’entreprise équato-guinéenne s’impatiente

Le Marché Rose, quasiment calciné lors d’un incendie qui tout ravagé, doit être reconstruit, comme l’avait promis les autorités de la Transition qui étaient en place en ce temps-là. En attendant, les commerçants se sont installés le long du bâtiment en ruines dans de petits espaces où ils se bousculent pour tenir leurs activités. Il nous revient que la reconstruction est retardée par un malentendu entre le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily et le maire du district de Bamako à propos du recasement provisoire des commerçants pour libérer les lieux. Trois places ont été proposées par les associations de commerçants détaillants, mais aucune n’a eu l’assentiment du ministre Bathily et l’entreprise équato-guinéenne en charge de la reconstruction de ce marché et en train de s’impatienter, tout comme les commerçants bénéficiaires.

 

Elections pour la mairie du district : le Rpm en train de bâtir une large coalition autour de son candidat, Issa Guindo

Issa Guindo, c’est l’ancien maire de la commune IV du district de Bamako qui a été beaucoup cité en son temps dans les affaires foncières, notamment avec une trentaine de ses décisions cassée au niveau du Tribunal pour irrégularité par son successeur à la tête de la commune IV, Moussa Mara. C’est ce même Issa Guindo, cadre du parti présidentiel, que le Rpm prépare pour succéder à Adama Sangaré au poste de maire du district de Bamako. Puisque rien ne sert de courir, il faut partir à point, le Rpm s’y est mis dès à présent en construisant une forte coalition autour de leur candida, notamment en mobilisant beaucoup au niveau de la société civile avec des associations influentes qui ont eu à le prouver lors des élections communales du 20 novembre 2016.