Disparition de notre collègue Birama Touré : 23 briques pour désavouer « Le Sphinx »

 Trois « oncles » de notre confrère et collègue Birama Touré ont été aperçus dans une concession sise à Quinzambougou où ils ont rencontré une grande dame qui leur a dit, selon nos sources, que votre journal préféré qui publie depuis plus de trois mois un bandeau annonçant le décès probable de leur neveu Birama est en train de mener le combat de l’opposition à l’orée de la présidentielle. Elle leur a demandé de tout faire pour convaincre le reste de la famille à désavouer notre noble combat qui consiste à faire toute la  lumière sur la disparition de notre collègue. En disant par exemple que la famille s’en remet au Bon Dieu et qu’elle ne veut plus d’infos sur ladite disparition dans les médias. Toujours selon nos sources, nos trois tontons ont pris congé à bord d’un 4x4, non sans avoir reçu  une enveloppe de 5 millions chacun.

Ce n’est pas tout. Quatre jeunes ont également touché 2  briques chacun afin d’appuyer leurs tontons dans leur mission de dénigrement.

Bon Dieu, pourquoi dépenser 23 millions pour quelqu’un qu’on peut rencontrer « à la place des dockers au port de Dakar »? (sic)

 

Bureau du Vérificateur général : « Ma Famille D’Abord »  s’installe

A ce rythme, il ne restera plus de secteur qui échapperait au contrôle de cette famille. En plus des hautes sphères de l’Etat, du Parlement et le monde des affaires, « Ma Famille d’Abord » vient de faire totalement main basse sur la justice. Déjà ; elle était parvenue à reprendre la tête du département après la démission de Me Mamadou Ismaël  Konaté.  Il y a quelques jours, c’est  le Bureau du Vérificateur Général qui est tombé, à son tour,  dans son escarcelle avec le choix porté sur l’ancien N°2 du Ministère de la Solidarité, Alhamoudou Baby. Exerçant auprès du « Beau-frère national », Hamadoun Konaté, il était l’homme à tout faire de ce dernier. Selon des indiscrétions, c’est lui qui décidait de tout dans ce département juteux au budget de 16 milliards de FCFA dont l’ancien Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maîga , voulait remplacer le titulaire pour des raisons évidentes.

Sans surprise, c’est Baby qui vient d’être parachuté au poste de Vérificateur général. Ne serait-ce pas finalement, un parachutage de trop quand on sait que l’actuel ministre de la Justice n’est autre que le cousin de la Première dame ? Sans oublier les autres postes ministériels déjà occupés.

Comme le dirait l’autre : « La boucle est bouclée »

 

Sociétés de gardiennage : des « barbouzes » pour former les agents bientôt


Entre le gouvernement et les acteurs du secteur de gardiennage, ça commence à chauffer. Et pour cause, un oukaze du département de la Sécurité leur impose désormais, non seulement, de déposer d’importantes sommes (30 à 50 millions) au Trésor public, mais aussi et surtout de se préparer à envoyer en formation leurs agents. Ladite formation serait assurée par des « agents » venus de France et d’Israël. En somme, d’anciens gendarmes opérant dans des sociétés privées à travers le monde. Indiscrétions bamakoises, il ne s’agirait,  ni plus ni moins,  que des « barbouzes » dont la présence au Mali ne serait pas fortuite.

 

Tragédie sur la route de Kidal : consternation à la Bourse du travail

 Des agents travaillant pour la pour la mission onusienne, Minusma, avaient quitté la ville rebelle de Kidal et se rendaient à Gao. C’était le mercredi 11 avril. Sans escorte militaire, leur convoi tomba dans une embuscade tendue par des hommes armés, entre Tabankort et Tarkint. Six agents furent froidement abattus. Il s’agit de Mamadou Djibrilla (45 ans), Malick Yamoussa Maiga (26 ans), Abdoulaye Yahia Touré (30 ans), Hamidou Boubacar Barry (59 ans), Djibril Coulibaly    (44 ans) et Alassane Maiga.

Cinq autres agents furent grièvement blessés. Entre autres : Aliou Moussa, Bachirou Maiga, Soumana Sadou, Abdoulaye Sibaly et Youssouf Tamboura. Peu de réactions ont suivi la tragédie. Militants de l’UNTM (Union nationale des Travailleurs du Mali), ils viennent cependant de voir leurs mémoires syndicalement saluées par leurs camarades. Dans une déclaration rendue publique, le Bureau Exécutif de la Centrale syndicale a, en effet, condamné avec la dernière rigueur cette énième attaque « ignoble et barbare », expression de Secrétaire général Yacouba Katilé, et demande à la Minusma de « sécuriser plus les travailleurs maliens » et de garantir tous leurs droits.

 

Attaque de samedi : deux suspects arrêtés

Le pire a certainement été évité dans la ville sainte de Tombouctou, le week-end dernier. Après les deux affrontements entre forces internationales, Barkhane et Minusma et les assaillants, l’on comme à en savoir davantage. Selon des sources concordantes, c’était au moins sept (7) véhicules bourrés d’explosifs et non deux ou trois qui ont attaqué les camps. Et curieusement, les opérations de ratissage ont conduit à l’arrestation de deux suspects complices,  des kamikazes. Au moment de leur arrestation, ils portaient encore leurs ceintures d’explosifs. L’on ignore les raisons de leur inaction. Pour le moment, ils sont dans les mains des enquêteurs des forces internationales.