Le Dircab de Dioncounda Traoré s’en va

Mais, il n’est pas allé loin. Assarid Ag Imbarcawane, il s’agit de lui, a seulement pris le chemin de la Primature où il a été nommé Conseiller spécial du Chef du gouvernement. L’info a circulé en milieu de semaine au sein de la Ruche. En 2013, l’ancien président de la république de Transition, Pr Dioncounda Traoré,  avait choisi comme directeur de cabinet l’ancien député inamovible de Gao, Assarid Ag Imbarcawane. Tous étant du même bord politique, Adéma Pasj.

Ces derniers temps, des voix ont commencé par s’élever et réclamer un retour aux affaires du Pr Traoré. Apparemment, certains cadres du parti ne seraient pas de cet avis. Parmi eux, le nom d’Assarid Ag Imbarcawane est régulièrement cité. En abandonnant le poste de directeur de cabinet de l’ancien chef d’Etat, pourtant bien énuméré, y aurait-il anguille sous roche ? Serait-ce un débauchage de la part du pouvoir ? Un coup de poignard dans le dos d’un potentiel adversaire ? Les commentaires vont bon train.

 
 
Des ministres ont la frousse

Après la prise de positions courageuses de certains imams de la place, vendredi dernier lors de leurs prêches, le pouvoir a perdu un peu de sa sérénité. Aussitôt, des membres du Gouvernement ont repris leur bâton de pèlerins pour les démarcher dans le quartier populaire de Dravéla, en commune III par exemple, l’un d’eux s’est camouflé dans une famille voisine de la mosquée. Juste après la prière, il est allé voir l’imam des lieux. Difficile de savoir l’issue de leur entrevue ? Mais, l’on imagine que cela avait un lien avec le prêche du jour. Prêche au cours  duquel l’imam avait demandé au pouvoir de clarifier les termes à polémiques contenus dans le projet de révision constitutionnelle.

 
Drôle de QG à Banankabougou

Le face-à-face socio-politique dans notre pays autour du projet de révision de la Constitution est en train de  prendre des tournures inquiétantes. Chaque camp peaufine sa stratégie, mobilise ses partisans et s’organise comme il le souhaite. Tout cela sous le regard d’un Etat impuissant, voire complice. A Banankabougou, en commune IV du District de Bamako, un drôle de quartier général (QG) s’active. Il est animé par un homme politique, opérateur économique et un syndicaliste. Le QG roulerait pour le camp du « Oui ». A la veille de la marche du 15 juillet organisée par la plateforme « An té a banna’, des voisins ont remarqué d’intenses va-et-vient. Les jours suivants, la mobilisation n’a pas faibli au QG. Si les deux premiers cités s’occupent du financement des activités, rapporte-t-on, le syndicaliste se charge des conducteurs de taxis, sotramas. Une couverture bien trouvée : la vente et la location des voitures.

 
Déménagement nocturne à l’Ortm
 Dans la nuit du mardi au mercredi, 18-19 juillet, de curieux mouvements ont été constatés à la station radio-télé de Bozala, Ortm. Des véhicules de type 4x4 y rentraient et sortaient aux environs de 23 heures. Puis, ils reprenaient la route d’un quartier de la commune I. A bord, point d’autres passagers mais des matériels et autres documents.
Renseignements pris, il s’agissait des effets du patron de la boite, un ancien ministre de la République. L’homme craignait une descente sur les lieux de protestataires, le lendemain mercredi 19 juillet.

 
Chapeau au Cours secondaire Mandé Sidibé!

Chapeau au  complexe Cours secondaire Mandé Sidibé de Manantali pour le succès enregistré au Bac 2017 avec un taux de réussite de 53% avec les 3 mentions bien de l’Académie de Kita

 

Des Brdm à Quinzambougou

La belle famille du président e la République à Quinzambougou est désormais sous haute surveillance. Elle est gardée par des militaires pendant la journée. Le soir, les habitants du quartier s’étonnent de voir deux Brdm de l’Armée prendre position tout juste à côté de la maison. Un Brdm, c’est quand même trop gros pour surveiller une maison, fût-elle celle de la belle-famille nationale. De sorte que tout le monde se pose des questions sur ce qui motive pareille décision et l’on se demande si le pouvoir n’aurait pas des informations graves, si graves à l’encontre de la résidence de la belle-famille pour y positionner cette armada !

Grogne des policiers positionnés chez Amy Kane

Les policiers précédemment positionnés chez Amy Bulldozer Kane y ont tellement galéré qu’ils avaient démarré une grogne et saisi leur syndicat pour se plaindre de leurs conditions de travail, après avoir refusé d’être des boys à tout faire et de manger des restes de repas de la famille qu’ils sont censés sécuriser. Finalement ils ont été reversés au Gms et remplacés par d’autres. Espérons que ces derniers bénéficient d’un meilleur traitement et de ne pas être sollicités, voire même recevoir l’ordre de faire de petits boulots !

Politique de Développement industriel : aux actes Messieurs du Gouvernement !

Les industriels en ont marre des promesses et veulent du concret au lieu d’un état des lieux en permanence comme ce qui se fait actuellement. Tout leur a été promis, mais rien ne tombe de concret alors qu’ils galèrent au quotidien et beaucoup d’entre eux se demandent s’il faut encore faire foi aux discours des gouvernants. Il suffit de voir le sort que subit le Livre blanc de l’Organisation patronale des industriels (Opi) pour s’en rendre compte. Dans un autre pays, les autorités se seraient vraiment réjouies de voir une telle qualité de travail et d’en profiter pour résoudre les problèmes. Mais en attendant, le ministre continue ses pérégrinations dans les industries. Mais au fait, au frais de qui ?

 
Pressions sur la police
Un chef religieux qui est actuellement  sur la sellette est en train de faire pression sur le ministre des cultes afin que les policiers affectés à son domicile passent tous au concours professionnel de ce mois. 
En outre le Directeur de la Police est harcelé par les ministres du RPM au pouvoir. Selon des sources concordantes un proche d’IBK aussi exige que ses gardes du corps au nombre de 8 passent aussi. (4 pour lui et 2 pour chacune de ses 2 femmes).
Il faut noter que ce concours concerne les professionnels de police pour les grades d'inspecteur et de commissaire.