Plateforme de soutien à Soumi : la Convention signée hier

Le directoire de campagne du candidat Soumaïla Cissé a réussi une parfaite organisation de la cérémonie de signature de la convention de la plateforme d’Alliance de soutien à la candidature de Soumaila Cissé à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, qui a eu lieu hier jeudi, 5 juillet, dans l’après-midi, dans la salle de conférence de la Maison des ainés qui a refusé du monde. 36 partis politiques, 48 mouvements de soutien et non des moindres, 48 mouvements politiques dont le mouvement Mali Kanu et   312 associations dont de grosses pointures comme Kaoural Renouveau et le Cdr de Ras Bath sont venus confirmer leur soutien à Soumaïla Cissé, à eux jours de l’ouverture de la campagne électorale 

 

Couacs dans l’organisation des élections : le candidat Bathily dénonce et accuse…

Mohamed Ali Bathily, candidat à la présidentielle investi par les Associations pour le Mali (APM) a animé une conférence de presse le lundi 2 juillet 2018 pour dénoncer l’impréparation de cette élection, voulue et entretenue, selon lui, par le pouvoir. Il a souligné l’insuffisance des agents de sécurité dans les bureaux de vote (2041 bureaux de vote pour 11 000 agents de sécurité), la mauvaise qualité des cartes d’électeurs et les difficultés liées à leur distribution. Par ailleurs, il a fustigé le monnayage du parrainage par des députés : un vrai marchandage au cours duquel le prix se situait entre 20 et 40 millions de nos francs, tel que proposé par des députés qui voulait ainsi vendre très cher leur refus d’obtempérer aux ordres de ne parrainer que le candidat de leur parti, surtout le Rpm.

 

Ali Nouhoum Diallo regrette que l’Adema n’ait pas choisi Kalfa Sanogo comme son candidat

C’est lors de l’investiture de Kalfa Sanogo dimanche dernier à Sikasso, dans le stade Babemba Traoré plein à craquer, que s’est déroulé l’investiture du candidat Kalfa Sanogo par la Coalition Kalfa 2018. A cette occasion, Pr  Nouhoum Diallo qui a fait un témoignage éloquent sur Kalifa Sanogo, affirme regretter pourquoi l’Adema n’a pas choisi le maire de Sikasso comme son candidat à la présidentielle tant l’homme, qui est un cadre émérite, selon lui, a toutes les qualités pour résoudre les problèmes du Mali.

 

Candidatures à la présidentielle : Incurie et incompétence de l’Administration

Le samedi dernier, la Cour constitutionnelle a publié la liste provisoire des candidats à l’élection présidentielle du 29 juillet. Des candidatures ont été retenues mais une dizaine d’entre elles ont été également recalées. Parmi elles, celle de Moussa Koné et Boubacar N’Tio Traoré. Le premier semble peu connu du public.  Le second, Boubacar N’Tio Traoré, en est cependant à sa seconde tentative. En 2013, il a réussi à déposer son dossier de candidature. Sans surprise, il avait été exclu de la course pour n’avoir pas versé de caution.

Cette année, le revoilà parmi la trentaine de prétendants. La Cour constitutionnelle a rejeté derechef son dossier pour non versement de caution. Aussi, n’avait-il obtenu aucun parrainage de députés ou d’élus communaux. Mais, devrait-il en arriver jusqu’ici ?

Car pour ceux qui le connaissent, Boubacar N’Tio Traoré est natif du cercle de Kolokani. Il a fréquenté la Flash (Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences humaines) dans les années 2010. Ses  promotionnaires assurent qu’il n’aurait pas obtenu son sésame (diplôme) à cause de troubles psychiques.

Depuis des années, il logerait à l’ex-Base Aérienne ‘A’ en location dans une famille de militaires. Et il passerait l’essentiel de son temps aux abords du fleuve Niger, dans les jardins qui font face à la Maison des Angevins. C’est un homme frêle, teint clair, constamment habillé presqu’en haillons.

Par  incurie incroyable et une incompétence avérées l’Administration malienne s’est laissé avoir pour la seconde fois. De la DGE (Direction générale des élections) au département de tutelle, en passant par la Cour constitutionnelle, l’on ne s’est jamais donné la peine d’émettre le moindre doute sur la crédibilité de sa candidature : validité des pièces fournies, état mental etc.

Dès l’annonce de la proclamation de la liste provisoire des candidats par la Cour, nous nous sommes rappelés au bon souvenir du sire Boubacar N’Tio Traoré.

Nous osons espérer que c’est la dernière fois. Mais comme l’adage dit : « Jamais deux sans trois » peut-être que la Cour constitutionnelle va recevoir son dossier en…2023.

A-t-elle eu tort d’examiner son dossier ? Peut-être que non. Après tout, il n’est pas loin de cet autre candidat qui prétend qu’on veut le tuer « mystiquement » !

 

 

Avec IBK, la corruption d’Etat a battu tous les records

Décidemment avec IBK, la corruption d’Etat a atteint des sommets impensables. Partout où il va, il arrose les gens qui l’accueillent. Naturellement surtout les organisateurs de ces accueils qui n’hésitent pas à faire déplacer les badauds de la capitale aux différents endroits du Mali visités par le chef d’Etat.

Quand il s’agit des visites à l’étranger, ce sont  les leaders d’opinion de la diaspora qui sont sollicités. Lors de son dernier voyage à Nouakchott, IBK a offert 50 000 euros à soit  32 764 750 FCFA à la colonie malienne comme on peut le lire sur la facture dont « Le Sphinx » a obtenu copie. Ce pactole a été remis à Issaka Traoré, président du Conseil de base des Maliens de Mauritanie.

Selon nos radars, les « grosses cuisses » de Nouakchott se sont partagé cet argent. Certains ont eu l’équivalent de 50 000 FCFA tandis que d’autres ont reçu 200 000 voire plusieurs millions.

Pitié pour les corrompus !