Quand les grèves engraissent une personnalité de l’Etat

Une personnalité bien placée dans le gouvernement avait fait des grèves une situation de rente, jusqu’au jour où, le président IBK découvre la supercherie. En effet, à chaque fois qu’il y a une grève, la personnalité se précipite vers le président de la République pour lui faire comprendre que les syndicats veulent de l’argent, c’est pourquoi ils décident de débrayer. C’est ainsi qu’à Koulouba, dans le souci de préserver la paix sociale, on lui remet à chaque fois des sommes importantes dont une partie infime revient à des syndicalistes véreux, le gros lot prenant le chemin des comptes bancaires de cette personnalité.


Code des personnes et de la famille : Mahmoud Dicko et consorts apprécieront

Suite à une saisine de l’Apdf en 2016, à l’initiative de Fatoumata Siré Diakité, la Cour africaine des droits de l’Homme demande au Mali de revoir le Code des personnes et de la famille, en ce sens qu’il contient des dispositions « incompatibles avec le Protocole de Maputo et autres traités pertinents ratifiés par le Mali, notamment la Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant et la Convention des Nations Unies sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes ». En d’autres termes, les positions défendues par Mahmoud Dicko et consorts ne sont pas du tout acceptées par la Cour africaine des droits de l’Homme qui renvoie ainsi le Mali à ses engagements internationaux. 

 
MARIAGE HOMOSEXUEL - JUGEMENT DE LA COUR DES DROITS DE L'HOMME DE STRASBOURG - FRANCE

À l'unanimité, la Cour mondiale des droits de l'Homme a établi, textuellement, qu'il n'y a pas de droit au mariage homosexuel". Les 47 juges des 47 pays du Conseil de l'Europe, qui sont membres de la Cour plénière de Strasbourg (le tribunal des droits de l'Homme le plus important au monde), ont publié une déclaration de grande pertinence qui a été étonnamment réduite au silence par le progrès de l'information et son domaine d'Influence. En fait, à l'unanimité, les 47 juges ont approuvé la décision selon laquelle "il n'y a pas de droit au mariage homosexuel". La phrase était basée sur une myriade de considérations philosophiques et anthropologiques basées sur l'ordre naturel, le bon sens, les rapports scientifiques et, bien sûr, le droit positif. Dans ce dernier cas, en particulier, le jugement était fondé sur l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'Homme Cela équivaut également aux résolutions  des traités relatifs aux droits de l'Homme, notamment les articles  17 du Pacte de San José et 23 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Dans ces résolutions historiques, la Cour a décidé que la notion de famille envisage non seulement «le concept traditionnel du mariage, c'est-à-dire l'union d'un homme et d'une femme», mais aussi qu'ils ne devraient pas être imposés aux gouvernements une «obligation d'ouvrir le mariage à des personnes du même sexe». En ce qui concerne le principe de non-discrimination, la Cour a également ajouté qu'il n'y a pas de discrimination, puisque "les États sont libres de réserver le mariage uniquement aux couples hétérosexuels". Voilà qui est clair.